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Des chemins pour Eragny : 3 itinéraires pédestres

Attention, une réédition est en cours de réalisation.

 Réalisé avec le soutien de la commune d’Eragny-sur-Oise.

Les associations : « Chemins et Rencontres » et  « Mémoires d’Eragny » vous proposent trois promenades pédestres pour découvrir la commune d’Eragny sur Oise :

  • un « circuit par les écluses », de 6 km (village et bord de l’Oise),
  • un « circuit par les carrières », de 6,5 km (village et bord de l’Oise),
  • un « tour d’Eragny », de 12 km (village et plateau),

Un dépliant est à votre disposition, sur demande, en Mairie d’Eragny, à la Maison des Associations, dans les Maisons de Quartier (La Challe, les Dix Arpents) à la Bibliothèque Albert Camus, ou auprès des deux associations.

Vous y trouverez une carte de la commune qui vous permet de repérer les trois itinéraires colorisés et les points remarquables ainsi que des commentaires sur les différents sites, les curiosités naturelles et culturelles qui jalonnent les trois parcours.

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« 1914/1918, la Grande Guerre à travers nos archives familiales »

– novembre 2014 –

Notre exposition, à l’occasion de la Commémoration du Centenaire de la 1ère Guerre Mondiale s’inscrivait dans les projets du collectif porté par le service culturel de la mairie d’Eragny.

La salle des mariages de l’Hôtel de ville a fait l’unanimité, facile d’accès, agréable, spacieuse, mettant bien en valeur panneaux et vitrines. Malgré une communication au public difficile, 240 visiteurs dont 2 classes ont pu découvrir la richesse et la diversité des souvenirs familiaux, photos, carnets de guerre, objets des tranchées, récits, médailles, tenues ou cahiers d’écolier ainsi que des faits historiques moins connus

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Mr Huet raconte les tranchées (1ère guerre mondiale)

Les tranchées françaises étaient à quelle distance des tranchées allemandes ?

Je ne me souviens plus à quel endroit du Front nous étions, en 1ère ligne, près d’un canal, nous d’un côté, les allemands de l’autre, 50 mètres environ nous séparaient.

Il ne faisait pas bon mettre son nez dehors trop longtemps.

Par contre, à gauche de Reims, face au fort de Brimont, occupé par les allemands , 300 mètres environ nous séparaient.

Deux réseaux de fil de fer barbelés, d’une largeur de 20 mètres, un devant chaque camp étaient en place.
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Le lavoir reprend vie, le temps d’une visite

Le lavoir d’Eragny  n’a plus de mystère pour les enfants de l’école maternelle Henri Fillette depuis que Françoise J. a manié devant eux le battoir,  savonné et rincé le linge avec autant d’énergie que les laveuses d’antan.

En excellente pédagogue, après avoir parcouru la rue Bernardin de St. Pierre à l’étonnement de quelques voisins, elle est arrivée avec sa brouette, la caisse à laver, la paille et le coussin pour soulager les genoux, le savon et la boule de bleu sans oublier  une petite lessiveuse (pour linge d’enfant précise-t-elle !). Et la démonstration a commencé sous les yeux ébahis des enfants.

2014 Françoise au lavoir

image du lavoir d'un autre temps

image du lavoir d'un autre temps
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ERAGNY le 7 juin 1944

Devoir de mémoire de Jean-Claude PERON.

Mardi 6 juin 1944, quelques minutes avant minuit en Angleterre, province du Lincolnshire, North Killingholme Airbase, six jeunes anglais de la R.A.F et un canadien de la R.C.A.F se dirigent vers leur avion bombardier, un Avro-Lancaster Mk1numéro de série ME556 immatriculé BQ-F qui a déjà 167 heures de vol au cours de missions à son actif.Lancaster

 Cet avion fait partie des 250 avions bombardiers Lancaster qui équipent le 550th Squadron du groupe n°1 Bomber-Command de la R.A.F depuis novembre 43. C’est aussi en janvier 44 que le 100th Squadron’s Flight devient le 550th Squadron de la R.A.F.

Que reste-t-il du Lancaster ME556 BQ-F et de son équipage ? 

tuyères avion anglais Eragny allégée

 

Deux tuyères de l’avion tombées sur l’église et retrouvées dans le jardin voisin.

 

 

 

 

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Musette d’un soldat retrouvée dans un champ au moment de la moisson, rue du Parc

 

  

P1020060 allégéeP1020065 - Copie - allégée

 

 

P1020063 - Copie allégée

 

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2011 Pompiers d’Eragny un siècle d’engagement

Notre expostion a connu un franc succès grâce au partenariat de la mairie d’Eragny, du SDIS, de Musées et de collectionneurs.

Elle a été visitée par un millier de personnes, toute générations confondues.

Les pompiers de la ville y étaient à l’honneur puisqu’elle retraçait leur histoire.

Témoignages, documents, photos d’anciens pompiers de la commune, collectés par l’association.

Matériel prêté par le musée des pompiers d’Osny . Riches collections de modèles réduits, casques, costumes, gracieusement prêtés par des particuliers, ont fait le succés de cette exposition.

Panneaux du Musée de l’éducation et des pompiers de la Caserne d’Eragny .

    

Plus de 400 éleves des  écoles primaires ont bénéficié d’une visite accompagnée de commentaires.
La projection d’un film des années 30, rare document local, présentant exercices d’entrainement, fêtes et manifestations a été très commenté par petits et grands.
La présence des pompiers de la caserne d’Eragny, avec leur matériel, et les démonstrations des jeunes pompiers sur la place de la challe   ont été très appréciées et ont réuni plus de deux cents personnes sous un soleil estival.

Toute la semaine, l’ambiance a été chaleureuse et les contacts nombreux entre passionnés et curieux de tout âges.

Journées du patrimoine 2010: Exposition Eragny hier et aujourd’hui , concours -photos: Regards croisés sur la ville

 
 

          Cette année, à l’occasion des Journées du Patrimoine, les 18 et 19 septembre, notre association a   présenté au public l’exposition :

             « Eragny hier et aujourd’hui » et le concours- photos « Regards croisés sur la ville ». 
  
 Des photos anciennes et récentes mettaient en parallèle deux visages de notre ville, celui d’hier avec ses vieilles pierres, ses activités villageoises, ses champs et celui d’aujourd’hui, avec ses rénovations et ses nouveaux quartiers. 
     
    ce concours, lancé en mai dernier, invitait les éragniens à porter un regard particulier sur leur ville et  à participer à la réalisation  d’une « mémoire photos » afin d’enrichir la collection de clichés de l’association. Il  a trouvé toute sa place dans l’évocation des différentes facettes d’Eragny.

La Maison Bernardin de Saint Pierre et son Jardin  ont constitué un cadre idéal compte tenu des conditions météo excellentes.

 

 Près de 300 visiteurs se sont attardés à découvrir leur ville, et ils ont été nombreux a participer au vote du public  pour le choix des  photos  

  

 

 

Ces deux jours ont été riches de moments très conviviaux et chaleureux où anciens et nouveaux habitants se sont retrouvés et ont  échangé devant les photos de leur quartier.

 

 

Le dimanche après-midi, les prix ont été décernés aux meilleurs photographes amateurs. Les cadeaux étaient offerts par l’association et nos partenaires : la librairie « Le Grand Cercle », la société « Anatal Pro » et la Mairie d’Eragny. Nous les remercions pour leur fidèle soutien.

La journée s’est terminée autour d’un pot sympathique offert par la Mairie d’Eragny sous le magnifique tilleul du jardin.

 

Résultat du concours-photos

1er prix :                                             Patrice Jarraud 

   

 «En sortant de l’école Henry Fillette, allons voir passer les train

2ème Prix :                                     Bernard Roussel

« Des pruniers en fleurs évoquant les vergers d’autrefois sur la Plaine de loisirs  Aimé Césaire…ici, le passé et l’ailleurs se conjuguent au présent »

Prix Spécial du jury :                     Olivier Trine 

« J’ai choisi ce sujet car je voilais faire partager mon plaisir d’habiter Eragny et de profiter d’un environnement exceptionnel en allant me promener tous les week-ends au bord de l’Oise, y faire mon jogging et emprunter le chemin de halage en VTT pour rejoindre la Base de Loisirs. J’ai délibérément fait abstraction de la vue de l’Oise, le contenu de la photo me paraissant suffisamment explicite»

Prix du Public :                                Frédéric Bertrand 

« Eragny, promenade au bord de l’Oise»

Prix « Mémoires d’Eragny » :   Cédric Alrivie  

  « Petit chemin avant le lavoir où nous aimions jouer à cache-cache lors de nos promenades dominicales»

Prix Adolescent :                           Emeline Joujou

 « Au fond du puits dans la maison Bernardin de Saint Pierre, combien de secrets cachés »

1er PRIX ex aequo enfant :        Laura Nadreau   

« Le bonhomme qui danse »

1er PRIX ex aequo enfant :        Juliette Gouveia- Nadreau

 

 «Un lieu particulier à Eragny, une promenade: on monte et on descend à la Pyramide »

3ème prix enfant :                          Florent Jourda   

« Mon école et son manteau de neige. »

Echos du spectacle 2009

Cette année, à l’occasion de la réhabilitation de la Maison de la Challe, l’association a choisi d’évoquer Eragny, des années 20 aux années 80, à travers des paroles d’habitants dans un spectacle intitulé : « Eragny  1920 – 1980  Paroles d’Habitants » réalisé à partir de témoignages illustrés, de photos et films d’époque issus de collections privées.

A travers ce spectacle, l’association « Mémoires d’Eragny » proposait de partager des tranches de vies d’hommes et de femmes, habitants d’Eragny, qui croyaient ne pas avoir d’histoire, mais dont la vie constitue autant de maillons nécessaires à la compréhension de l’évolution de notre ville.

Ces histoires de vies contribuent à tisser les fils d’une mémoire collective, à donner sens et spécificité à l’histoire de notre ville, à construire une identité commune, sans nostalgie du passé, pour vivre ensemble au présent.

échos du spectacle :

Le samedi 22 et le dimanche 23 novembre 2009, le spectacle : « Eragny-sur-Oise, des années 20 aux années 80, Paroles d’habitants» a été un franc succès.

Malgré quelques soucis techniques la veille du spectacle, surmontés grâce à la compétence des techniciens et des « spécialistes » de l’association, tout s’est déroulé sans anicroche.

 

Au cours de ces deux séances, tandis que défilaient sur l’écran photos et films évoquant Eragny, cinq membres de l’association ont prêté leur voix pour restituer les paroles de ces habitants qui avaient témoigné de leur vie dans le village et sur le plateau.

Le spectacle, en deux parties, a raconté la vie des exploitants agricoles, des parisiens qui avaient leur résidence secondaire à Eragny, des laveuses, l’évolution du plateau avec ses maisonnettes de week-end et ses wagons récupérés en guise de habitat provisoire,  la construction des premières maisons par les habitants eux-mêmes, les expropriations annonçant la disparition des champs et des vergers et enfin les chantiers de la Ville Nouvelle.

Les anciens habitants se sont rappelé avec émotion leur vie d’antan, reconnaissant amis ou parents à la faveur d’un film ou d’une photo, ont revécu la pêche sur l’Oise, la cueillette des prunes, le mariage d’un voisin, la fête au village, l’arrivée de la Ville Nouvelle et parfois ses drames.

Les nouveaux habitants ont découvert l’histoire de leur ville, comprenant mieux sa géographie, son patrimoine, le nom de ses rues.

A en juger par les murmures, commentaires chuchotés, voire éclats de rires qui animaient la salle, ces évocations ont suscité beaucoup d’émotion.

Chaque spectacle s’est terminé par un pot sympathique offert par l’association. Les conversations sont allées bon train, anciens et nouveaux échangeant impressions et questions, égrenant des souvenirs.

Le DVD qui reprend le spectacle a été très demandé et les paniers des « ouvreuses » se sont rapidement vidés.

Ce DVD est disponible au prix de 10 euros

 Et auprès de notre association Tél : 01 30 37 28 55  ou    01 30 37 70 93.

Marché de Noël 2009

Marché de Noël  19 décembre 2009

Le froid et la neige s’étaient fixé rendez-vous cette année pour donner une couleur nordique au marché de Noël d’Eragny. Cela n’a pas suffit à décourager les valeureux membres de l’association qui ont tenu leur stand toute la journée, les pieds au chaud sur la paille (parfait isolant écologique comme chacun sait !) judicieusement répandue par un des nôtres, soucieux de notre confort. Ajoutons à cela un bon verre de vin chaud offert par les « Amis du village », les chants de la chorale « le choeur du Confluent », la fanfare, les rencontres, les visites d’amis et sympathisants, autant d’ingrédients pour entretenir l’ambiance chaleureuse et animée qui a régné autour du stand.

L’ingénieux montage de nos experts en vidéo a permis de dérouler, devant les visiteurs, les images contenues dans le DVD « Eragny, Paroles d’Habitants », suscitant étonnements, questions ou  évocation de souvenirs.

L’après-midi, rythmée par le passage des poneys harnachés de guirlandes, qui promenaient les enfants, a vu les ventes de DVD augmenter, à la satisfaction de nos efficaces vendeurs.

Les plus futiles d’entre nous n’ont pas hésité longtemps à essayer, comparer, et finalement, faire l’acquisition de chapeaux ou mitaines aux stands voisins, les arborant sur le champ avec élégance.

La journée a été riche de rencontres et fructueuse puisque 14 DVD et 3 livres ont été vendus.

Les deux malheureuses, lâchement abandonnées par les autres qui aspiraient à retrouver leurs pénates dès la nuit tombée, ont vu leur courage récompensé par un superbe feu d’artifice qui a clôturé cette journée en  illuminant le ciel au dessus de la Place de la Challe.

Marche telethon 2009

Marche pour le Téléthon

 

Malgré le temps incertain, une trentaine de personnes était au rendez-vous donné par l’association « Chemins et rencontres »  pour une marche au bénéfice du Téléthon. Mémoires d’Eragny s’y étant associé, plusieurs membres étaient présents à 13h30 sur la place de la Challe.

Pour se donner du courage, la première halte était située devant le gymnase de la Cavée où « les Amis du Village »

avait organisé un vin chaud très sympathique.

Forte des calories emmagasinées, toute la troupe est partie en bavardant joyeusement,

suivant le chemin balisé: la gare, les abords de Neuville, le chemin de halage, le village puis le plateau jusqu’au haras.

Là, les marcheurs ont alors fait une petite halte pour admirer les chevaux…et deux chèvres en liberté qui ont immédiatement adopté le groupe.

Puis les randonneurs ont commencé la traversée du bois…escortés des chèvres décidément très emballées par leurs nouvelles connaissances. Arrivé devant la Maison des Associations, tout le monde a commencé à s’inquiéter de leur fidélité, leur demandant instamment de rentrer chez elles! Mais les biquettes, batifolant sur la route, n’ont rien voulu savoir, malgré les efforts conjugués de tous les marcheurs. Un membre de « Chemins et rencontres » a même payé de sa personne, reprenant le chemin du haras avec un morceau de pain dans la main, sans succès. N’est pas berger qui veut!!

Arrivées devant la ludothèque, nos chevrettes, à la grande joie des enfants, firent une incursion remarquée. Une marcheuse est alors partie chez elle téléphoner aux haras tandis qu’une autre personne avertissait les services municipaux d’astreinte.

Les dames de la ludothèque offrirent une corde pour attacher les rebelles et les marcheurs, écroulés de rire il faut  bien le dire, attachèrent les chèvres à une barrière,  les uns tenant les biquettes, les autres essayant de faire un nœud!

Puis le groupe prit le chemin du retour. Les chèvres, sous la surveillance des dames de la ludothèque, suivirent d’un œil courroucé le départ de leurs amis qui les avaient trahies. Mais cela n’était que justice puisque malgré l’insistance du groupe…elles n’avaient pas daigné verser leur écot pour la noble cause qui les faisait marcher : Le Téléthon

 

 

                                               Rédactrice  Dominique Péron  pour  « Mémoires d’Eragny »

patrimoine 2008

Journées du Patrimoine les samedi 20 et dimanche 21 septembre 2008

Exposition (samedi et dimanche) Salle des Calandres « La vie du quartier de la gare « 

 

 

la gare (l’arrivée du chemin de fer à Eragny, les garde-barrières, les problèmes d’usagers…),

la papeterie et la ferraille,

 

 

  •     la vie du quartier(les cafés, les fêtes d’autrefois…),

 

 

Visite du poste d’aiguillage                                                              

 

 

 

                         Concours de vélos fleuris

                                                     Soirée: bal: années 1950     

                                         Animations, jeux anciens et jeux de fête (course en sac, tir à la corde…).

 

Rétrospective du Patrimoine 2007

Le 12 Janvier 2008, avait lieu la projection : « Rétrospective du Patrimoine 2007 »

Nous n’étions pas aussi nombreux qu’en Septembre, mais tout de même ! 160 personnes environ, ravies de se replonger dans l’atmosphère de cette belle journée. Dans la salle Victor Jara, l’ambiance était au rendez-vous.
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Au bord de l’oise (1)

Des Personnages  (écrits de  Mr LEVASSEUR)

Il y avait de remarquables personnages

Qui occupaient pleinement le paysage

Qui s’agitaient tout au long du rivage

Et chacun dans sa partie, se montrait à son avantage.

André DECARPENTRIES nous initiait à l’art de la godille

Dans une coque de noix issue de sa flottille

Au début, c’était loin d’être une torpille

C’est un coup à prendre, ce n’est pas de la broutille.

André faisait preuve d’une grande patience,

Nous, d’une solide persévérance.

Il y avait Robert CAILLEUX qui de l’extrémité de son avancée

Apprenait dans l’élément liquide à évoluer.

Et du fait de sa profonde conviction,

A formé de talentueux tritons.

Aussi il y avait peu de personnes en difficulté,

Car si quelqu’un présentait un malaise passager,

Il y avait souvent un nageur expérimenté,

Pour intervenir et le rassurer.

On remarquait la prestance de Monsieur Martel,

Qui, après mise à l’eau de son esquif,

Se propulsait par de vigoureux coups de pelles,

Traçant un scintillant sillage, bien calé sur son skif.

Nous aurions aimé faire aussi bien,

Mais nous n’avions pas le même maintien.

De toute façon, nous n’avions pas les moyens,

Aussi, nous nous contentions de notre quotidien.

Il y avait Monsieur Bon, hardi nautonier

Qui s’était fait une spécialité :

Le repérage de bois à la dérive, à récupérer

Qui, ensuite, scié, débité,

Correctement aligné, était stocké

Et, une fois séché,

Assurait son chauffage pour toute l’année.

N’oublions pas Monsieur Alexandre, le scaphandrier,

Qui quelquefois était sollicité

A l’appel de l’éclusier

Quand le fonctionnement des portes était perturbé

Par une roche qui avait glissé

Ou un tronc d’arbre immergé qui s’était encastré.

Nous assistions, béats, à le voir s’équiper

De lourdes chaussures plombées.

Sur les épaules, une collerette lestée,

Une fois la combinaison ajustée

Et le hublot de son casque, correctement vissé.

Il fallait pomper pour qu’il puisse respirer.

Et, quand son assistant nous permettait d’actionner la pompe à air,

Nous étions tout fiers.

Comme il était limité, son champ d’action !

Tributaire du tuyau de ventilation

Et de la corde de liaison,

Mais cela permettait quand même une intervention

Et quand il remontait de sa plongée,

Monsieur Alexandre, d’un air taquin,

Nous lançait tout joyeux et amusé :

Alors, ça vous a plu, les alevins ?

N’oublions surtout pas la famille BELLANGER

Toujours à l’écoute de la vie de la cité

Par exemple, le si sympathique papa BELLANGER

Pêcheur hautement qualifié

Bichonnant particulièrement sa société

Montrant la marche à suivre, tout fier

En sortant de magnifiques pièces de la rivière

Et que dire de GEORGES, son fiston ?

Qui avec sa caméra qui n’était pas cachée

Fixait sur la pellicule, des nageurs, les évolutions

Laissant de joyeux souvenirs, pour la postérité

C’était les bateaux qui se lançaient un défi

Rythmé par la fanfare, le Réveil d’ERAGNY.

Il y avait la traversée de l’Oise à la nage

Ou le meilleur se montrait à son avantage

Il y avait la course au canard

Qui laissait une grande place au hasard

C’était donc hautement folklorique

Ces passionnantes joutes aquatiques

Monsieur BELLANGER n’oubliait pas la manœuvre des pompiers

Qui offrait un spectacle des plus discipliné

Et lorsque Mr BELLANGER nous faisait l’honneur d’une projection

Nous appréciions de nous voir, avec délectation.

Il y avait Mr DEMON, marinier de son état,

Pilotant son automoteur sur tout le pays plat.

Et lors de ses brèves escales à Eragny

Aimait nous faire part de ses péripéties,

Les bancs de sables qui se déplaçaient

Obligeant le pilote à se tenir aux aguets.

Monsieur DEMON aimait tellement son métier

Qu’il se considérait comme perpétuel vacancier.

Nous aimions converser avec lui

Il nous donnait un véritable cours de géographie

Concernant les voies navigables

Expliqué de façon tellement agréable.

On croyait voir les effets du MASCARET

On se voyait emprunter le canal à RIQUET,

Quand au canal de NANTES à BREST

On le situait, assurément plein OUEST.

Sans oublier le canal de la MARNE au RHIN

Qui se développe à l’est du Bassin PARISIEN

Et le célèbre canal de BRIARE

Offrant l’aspect d’une véritable œuvre d’art.

Nous comprenions, grâce à Mr DEMON,

Et ses généreuses explications,

L’impact de la navigation.

Nous faisant rêver, à de fabuleuses expéditions,

HENRI, le fils de Mr DEMON, qui prit la suite

Fut tout aussi explicite.

On comprend donc, l’importance de notre rivière,

Sillonnée fréquemment, été comme hiver.

 

Musée du Jouet Poissy mars 2011

 

Musée du Jouet

                                                            Nous étions 5 ?  nous étions 10 ?

vous n’y êtes pas !! Nous étions 18 à vouloir retrouver nos jouets d’antan, les poupées ‘Bleuette’  et compagnie…   les nounours, les dinettes pour les filles,

 

 

 

 

 

les jeux  de construction, les trains, les soldats de plomb, pour les garçons.

 

Quel enchantement de retrouver tant de souvenirs d’enfance, un peu usés parfois mais tellement présents dans nos mémoires !

Afin d’atténuer un peu la nostalgie de nos jeunes années, la deuxième visite prévue nous a conduits à la distillerie du « Noyau de Poissy ».

 Ce breuvage a été créé en 1698. Il existe deux liqueurs « Noyau de Poissy »  l’ambrée à 25°,  à base de cognac, l’ autre à base d’armagnac, à 40°, transparente et limpide. Elles sont toutes deux élaborées  à base d’amandes de noyaux d’abricots, de plantes et d’aromates.

Nous avons pu déguster  des douceurs,  et  « humer » le cœur de l’alcool ( + de 90 ° !), avant de goûter aux deux liqueurs. Sans abus !

 

                                                           Ainsi, avons nous retrouvé sans problème le chemin du retour!!!

 

 

 

 

  Notre sortie s’est achevée par une visite à la Collégiale Notre Dame, église du XIIème siècle qui constitue l’un des rares témoins dans notre région de la transition de l’art roman vers le gothique.

 

 A l’extérieur, le bestiaire fantastique des gargouilles domine le porche du XVème siècle. Poissy fut résidence royale dès le Vème siècle. Saint Louis y fut baptisé en 1214, il signait souvent sa correspondance Louis de Poissy .On peut voir  près de la collégiale une statue de Saint Louis adolescent.

                                                                                            

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Journées du patrimoine 2007

Dimanche 16 septembre 2007

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 «Un dimanche au bord de l’eau à Eragny dans les années 30»

 Voici, en quelques phrases, des souvenirs qui devraient vous faire faire un retour au passé.

Les habits du Dimanche

La Journée du Patrimoine, le 16 septembre 2007, fut un succès total avec ses 3 à 4000 visiteurs. Quelle surprise de voir beaucoup de participants, vêtus dans l’esprit des années 30, rejoindre à la gare, pêcheurs, fanfare et « parisiens du dimanche » pour un impressionnant défilé en musique jusqu’au chemin de halage :

Fanfare rue de la gare

La fête a été belle grâce à la participation des associations (Réveil d’Eragny, Goujonnaise-Hameçon, Empreinte, SNO (Société nautique de l’Oise), Artistes Amis du Village, GSA (gymnastique) dont les prestations ont été particulièrement appréciées.   

aviron sur l'oise

Association le petillon

Avec son orgue de barbarie, Mimi et son accordéoniste (association «le Pétillon»)  en ont entraîné certains dans les tourbillons d’une danse, d’autre à reprendre les refrains.

Les restaurants ont joué le jeu avec une décoration particulièrement soignée et un service en terrasse sur le bord de l’Oise.

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Le petit train (bondé toute la journée) a facilité les déplacements et fait la joie des enfants.

oise_loco

A la Maison des Russes, jeunes et animateurs de l’ADSEA se sont beaucoup investis. Une salle a accueilli notre expo photos et témoignages intitulée :

Exposition à la maison des Russes

« Eragny au fil de l’eau, au fil du temps », enrichie grâce à la précieuse contribution des collectionneurs de cartes postales. Les caves voûtées ont servi d’écrin aux œuvres d’artistes d’Eragny (peintures et sculptures). Le passage de plus de mille personnes sur les trois jours a manifestement témoigné de l’intérêt des visiteurs pour ces deux expositions.

Forge de la Maison des Russes

Exposition à la Maison des Russes

A l’extérieur, ferronniers et tailleur de pierre ont attiré grands et petits et 50 tartes avaient été confectionnées pour le salon de thé installé sur la terrasse.

Gouter au bord de l'oise

Jeux au bord de l'oise

Le parc a accueilli les amateurs de jeux anciens proposés par la ludothèque.

Puissance4 sur l'oise

Belle voiture d'époque

Les voitures anciennes ont apporté une note historique et la présence remarquée des peintres au bord de l’eau nous a ramenés à la grande époque des impressionnistes amoureux de l’Oise. 

Pierre au bord de l'oise

La réussite de la fête, nous la devons aussi au soutien discret mais très efficace des sponsors qui l’ont popularisée grâce à leurs affiches, tracts et calicot. Nous la devons également au soutien logistique et financier de la municipalité et à l’investissement très apprécié du personnel municipal. Même le soleil y avait mis du sien en nous gratifiant d’une chaleur estivale. Nous avons vu les gens heureux de se retrouver de faire la fête, de déambuler. Tard dans la soirée, certains s’attardaient encore sur le chemin de halage, savourant la magie de la lumière du soir sur notre belle boucle de l’Oise, espérant, peut-être, arrêter le temps, l’espace d’un instant.

Peintre au bord de l'Oise

Un dimanche à la Maison Bernardin de Saint Pierre

 

Dimanche 17 janvier 2010  :  Un dimanche à la Maison Bernardin de Saint Pierre

 pour évoquer Eragny au fil de l’Oise

– photos anciennes, témoignages

-projection du film-rétrospective de la journée Patrimoine 2007

« Un dimanche au bord de l’eau dans les années 30 »

– Goûter

Moment de convivialité ouvert à tous les amoureux d’Eragny.

l’Eragnienne 2008

Trois groupes se sont formés, une vingtaine de partipants pour le grand tour d’Eragny (13 kms) et les  autres marcheurs optant pour les parcours de 6 et 6,5km.

Tous les randonneurs se sont retrouvés vers midi pour un apéritif bien mérité et le pique-nique.

L’après midi plusieurs groupes sont partis à la découverte des trésors cachés du village, jardins et vieilles pierres, commentaires assurés par d’ « éminents guides »  membres des associations  » Les Amis du Village » et  « Mémoires d’Eragny ».

Merci aux participants, aux organisateurs et au soleil qui nous a gratifié de ses rayons.

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Au bord de l’Oise (2)

        (écrits de  Mr. Robert LEVASSEUR)

 

  A Eragny, l’Oise était un important pôle d’attraction :

Elle borde le village sur 2000 mètres environ.

Le transport fluvial présentait un gros trafic,

Mais il y avait aussi un aspect ludique.

Certains tiraient joyeusement sur les avirons,

D’autres pratiquaient assidûment la natation

Lorsque venait la belle saison.

Car en ce temps-là, on ne connaissait pas la pollution.

Les pêcheurs venaient assouvir leur passion,

Cela venait du pays et de tous les environs.

Il y avait une très grande fréquentation.

On pouvait en sortir des brochets, des gardons,

Des anguilles, des écrevisses, des goujons.

Il y avait le choix, selon ses ambitions.

Il fallait voir les nombreux Parisiens,

En gare d’Eragny-Neuville descendre du train

Et se disperser allègrement sur le terrain

Pour occuper son coin favori de bon matin.

Certains avaient édifié de petits bungalows,

C’étaient de modestes cabanons, tout près des flots.

Ils y trouvaient leur bonheur, c’était leur château.

Ils ne l’auraient pas changé pour de somptueux cadeaux.

Quelques-uns utilisaient des barques conçues pour ça.

D’autres occupaient des plates, sortes de caisses à fond plat.

Ces engins flottants étaient éparpillés sur les deux rives

Et pour faire face à toute dérive,

Etaient, à des fiches, solidement arrimés.

Fiches, sur le fond, fermement enfoncées,

Alors les occupants pouvaient se mettre au travail,

Disposer méticuleusement leur attirail,

Ouvrir les parasols, les pliants,

Mettre à l’eau les rafraîchissements,

Préparer le garde-manger, le cas échéant

Et, ensuite guetter la touche patiemment.

Monsieur Decarpentries était d’un grand renom,

Pour construire ces embarcations

Et André, son fils, qui prit la relève,

Fut également un excellent élève.

La pêche

On pouvait également pêcher à pied sur la berge,

D’un ponton, d’un escalier,

D’un quai, d’une avancée.

Quant au résultat ? Inutile de brûler un cierge…

Et si une épouse trouvait attrayant,

Qu’accompagner son conjoint était distrayant,

Elle lisait, elle tricotait, bref, elle s’occupait

Ou, en tout bien tout honneur, ensemble, ils pêchaient.

Tout ça était chapeauté par l’Hameçon d’Eragny

Qui, une fois l’an, organisait sa grande pêcherie.

Cela avait lieu, en principe, le matin du 14 juillet.

C’était couru, pour l’Hameçon, c’était le sommet.

Voilà comment les férus de l’art halieutique

Cultivaient joyeusement leur éthique,

Loin des cités et des critiques.

Et aux vicissitudes de l’existence, faisaient la nique.

C’était curieux de voir le dimanche soir, en gare d’Eragny,

La bande de joyeux lurons tout réjouis,

Prendre d’assaut les voitures

Du train avec désinvolture

Car il fallait revenir au logis

La fête était finie.

C’était hautement folklorique,

La rame ressemblait à un gros porc-épic

Car il n’y avait pas de cannes télescopiques

Et toutes ces gaules dressées vers le ciel étaient d’un comique…

Chacun avait quelque chose à raconter :

La grosse pièce qui s’était décrochée,

L’épuisette que l’on avait oubliée,

Les appâts miracles négligés,

Le bas de ligne violemment arraché…

Quand ce n’était pas la canne qui avait plié…

Ca causait haut et fort

Se retrouver apportait un certain réconfort.

C’était de bon ton, après tant d’efforts

Mais ce n’était pas la sardine qui bouchait le vieux port.

Et quand arrivait la mauvaise saison,

Il fallait protéger les embarcations

Car il était à craindre les crues de la rivière,

Il était préférable de les tirer à terre

Mais il ne fallait pas croire qu’il n’y avait rien à faire.

On procédait à une minutieuse inspection en la matière,

On peignait, on calfatait, on goudronnait

Dans la mesure du possible, on améliorait.

Selon la fantaisie de chacun, on décorait,

Bref, on voulait approcher du parfait.

Souvent, les engins flottants étaient mis à l’abri,

Dans les cavernes creusées dans la falaise au sud du pays,

Bien disposés sur des tréteaux

Hors des caprices du cours d’eau.

Et tout fier du travail accompli,

Le cœur en fête, tout réjoui,

Le pêcheur pouvait attendre la prochaine ouverture

Sans trop penser à d’éventuelles mésaventures.

village de Gerberoy juin 2009

Le jeudi 4 juin 2009, nous étions quatorze au rendez-vous avec le soleil, pour une sortie à Gerberoy (Oise).

    Ce village, classé parmi les plus beaux de France, regroupe un ensemble de maisons du XVIIème et XVIIIème siècle.

  

 

 

 

Dès notre arrivée, nous avons été enthousiasmés par la profusion de fleurs bordant les ruelles pavées et des roses grimpant à l’assaut des vieux murs. Une impression de sérénité se dégage de ce lieu.

 

  Nous avons pu admirer la « maison d’Henri IV » où celui-ci séjourna, blessé à la bataille d’Arques à Aumale en 1591. Elle fait face à la splendide halle fleurie du XVIIIème siècle, flanquée d’un vieux puits qui atteint 70 m de profondeur.

 

 

                                  

   Impossible de ne pas faire halte devant la « maison bleue » datant de 1691.

 

Le passage de la porte, vestige des fortifications, nous offre une belle vue sur la collégiale romane, reconstruite au XVème, qui fut un temps une prison. Elle possède une nef en bois voutée et des tapisseries d’Aubusson provenant de la cathédrale d’Amiens.

 

En longeant les remparts, la vue s’étend sur les paysages du pays de Bray déclinant tous les verts du printemps

En 1903 le peintre post impressionniste Henri Le Sidaner s’installa à Gerberoy et contribua à la renaissance du village Nous avons regagné nos véhicules en longeant le « vignoble » où 1100 pieds de vigne ont été plantés sur le lieu même du vignoble du Moyen Age.

 

 

Notre escapade nous a conduits ensuite jusqu’à Saint Germer de Fly où s’élevait une abbaye cistercienne qui a fonctionné jusqu’à la Révolution et fut détruite en 1790.

L’abbatiale du XIIème en impose vraiment et rend l’architecture gothique de la Sainte Chapelle attenante encore plus légère avec ses dentelles de pierre.

C’est de l’intérieur que nous avons pu en apprécier toute la légèreté et la beauté. L’abbatiale, en restauration, ne peut être visitée mais un rapide coup d’oeil permet d’en souligner l’élégance qui contraste avec l’aspect extérieur.

 

Sur le chemin du retour, nous avons fait une halte à Lyons-la-Forêt, village plein de charme au cœur de la plus belle hêtraie d’Europe (10700ha). Nous avons flâné autour de la vieille halle du XVIIIème siècle ayant servi de décor au film « Mme Bovary », entourée de superbes demeures bourgeoises avec façades à colombages ou vielles briques croulant sous les fleurs.Nous avons particulièrement aimé la grande maison néo normande où Maurice » Ravel s’installa dans les années vingt.

 

Partout nous avons reçu un accueil chaleureux des habitants, des artisans, des artistes avec qui ce fut un plaisir d’échanger.

 

Superbe journée !

Archives Départementales du Val d’Oise mars 2009

  Sortie du 27 mars 2009 

 Tout savoir sur les archives départementales et voir des trésors!…

 

Nous avons été accueillis par Mr Blachon, responsable de la communication. Confortablement installés dans le petit amphi, il nous a fait un exposé passionnant sur les archives, il a ensuite répondu à nos questions.

                                                    Pourquoi des archives?  

  Les Archives Nationales ont été créées en 1789, les Archives Départementales, les années suivantes. Il s’agissait de récupérer et conserver les documents établis par les paroisses et les documents concernant les biens séquestrés biens monastiques et biens des nobles partis en exil).

Pour les révolutionnaires, c’est l’idée de Nation qui doit être constituée, avec la notion de citoyenneté. Le libre accès aux archives est garant de la démocratie. Lorsqu’on a accès au passé, on peut s’identifier à cette Nation.

La création des Archives Départementales du Val d’Oise date du 4 octobre 1967, date de la création du premier Conseil Général du Val d’Oise. Mais celui-ci n’est qu’une entité administrative.

En1985, on inaugure les Archives Départementales. Les documents concernant le Val d’Oise sont transférés de Versailles (mais les archives du sud du département sont toujours à Saint Quentin en Yvelines, d’autres sont aux Archives Nationales).

                                               La tache des archivistes:

Les révolutionnaires ont créé une administration productrice de papier (c’est encore le cas aujourd’hui).

  La principale tache des archivistes reste le classement des archives administratives qui doivent rester à la disposition  de l’administration (les archives anciennes sont déjà classées).Ce sont des archives territoriales.

Aujourd’hui, les Archives du Val d’Oise contiennent 20 km linéaires d’archives auxquelles s’ajoutent des documents      numériques, des plans et maquettes.

 

Elles comprennent donc les séquestres révolutionnaires, les documents administratifs, les archives communales des communes de moins de 2000 habitants et les archives notariales de plus de 75 ans.(Les communes de plus de 2000 habitants gardent leurs archives, qui sont inspectées par des inspecteurs des Archives). Depuis 1924, toutes les communes ont obligation de conserver leurs archives.

Le fond est aussi constitué d’archives anciennes achetées( 6000 euros sont attribués par an)et de dons qui enrichissent chaque année les Archives Départementales.

Sur 20 km d’archives, 14 km ont moins de 70 ans.

Le plus vieux document date de 1069, il concerne les privilèges de l’abbaye de Saint Martin de Pontoise donnés par le roi Philippe 1er.

 

                                                 Qu’est-ce qu’une archive historique ?

Tout dépend de la durée d’utilisation pour l’administration, c’est à dire de la durée pendant laquelle un document peut être produit devant un tribunal, (après, il y a prescription). Ensuite, les archivistes jettent ou gardent. Si le document est conservé, il devient une archive historique.

C’est la Direction des Archives Départementales qui autorise la destruction d’un document.

Chaque année 400 à 500 mètres linéaires arrivent aux archives mais 90% sont jetés.                                            

 

                                                 La numérisation des documents 

La numérisation est une évolution considérable.

Certains documents sont reçus sur support numérique.

  • On numérise des documents anciens pour préserver les originaux et pouvoir les mettre à disposition   du plus grand nombre.

1 500 000 pages seront bientôt offertes en salle de lecture en 2009 et sur internet en 2010.

                                                La réception du public :

Les Archives reçoivent 1300 lecteurs par an (65% de généalogistes amateurs ou professionnels, 20% d’historiens au sens large, 15 à 20% pour des recherches administratives (procès, désire de faire valoir un droit).

                                              

                                               Voir les archives :

Au cours de la visite, nous avons pu admirer une armoire du XVIIème dans laquelle les documents étaient rangés par tiroirs, puis nous sommes passés dans des salles contenant les boites linéaires. Les documents sont protégés dans des boites codées, de tailles diverses. Le carton spécifique des boîtes protège les documents de l’air, de l’eau et du feu. Elles sont installées dans des rayonnages et maintenues à température constante, à un degré d’hygrométrie propre à la conservation.

Nous avons eu accès à «la salle des trésors», sorte de petit musée, où nous avons pu découvrir de nombreux documents dont le premier plan cadastral d’Eragny, des cartes postales anciennes, des cahiers de doléances, des lettres, des maquettes de la construction de la Ville Nouvelle.

 A la fin de cette passionnante visite, nous n’avions qu’une envie : retourner au plus vite explorer toutes les ressources de ce lieu qui nous est très précieux pour les recherches de l’association et que nous vous conseillons vivement de découvrir (il est ouvert au public tous les jours

D.P

Archives Départementales du Val d’Oise

3, avenue de la Palette, CERGY